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Les Albums / Les Albums [II]


© TOTH / PANINI COMICS


Avis du BD-Vore:

Hellblazer,c'est de la bombe bébé !!!.
Hellblazer, ce sont les aventures de John Constantine au pays du puritanisme, des valeurs familiales et sociales, des grands principes capitalistes, de la liberté, des grands espaces, mais là, on ne se rend pas compte de la beauté et de la grandeur d'un tel paysage, tellement l'oeuvre est sombre et bouleverse le système en place.
Hellblazer fait mal aux entournures et John Constantine sait mettre le doigt là où ça fait mal...
Le récit de Azzarello n'épargne rien ni personne,et souligne avec finesse et efficacité les points faibles de la société américaine...surtout que Constantine est un angliche pur souche.Un peu comme un ange témoin de la déchéance humaine, Constantine assiste à toutes les bassesses de ce monde et son cynisme, ou son désespoir, s'exprime non sans un petit coup de pouce au destin, en passant.
Constantine est le témoin de la folie humaine, et le graphisme n'est pas sans rappeler que Constantine doit trouver sa voie dans les méandres de la nuit et du mal.

Extrait: " Enfin bon, pour faire court, disons qu'après que la merde me soit explosée à la gueule, on a parlé.
J'étais en roue libre, et je lui ai demandé " pourquoi je finis toujours dans des endroits pourris ?".
Et du tac au tac, elle m'a répondu: "Tu sais,John, c'est toi qui les pourris.""

Juste un extrait de "Good Intentions" qui résume l'état d'esprit de Constantine, de l'oeuvre et de son auteur !
Le récit est super prenant et l'ambiance sordide à souhait.
L'intrigue est constante et les dialogues aussi efficaces qu'une lame.
Constantine évolue dans ce qui se fait de plus moche, de plus crapuleux ou de plus haineux dans le genre humain, mais cela semble lui aller comme un gant.
Hellblazer, c'est un portrait au vitriol de l'Amérique moderne, sans complaisance aucune, sans détour, avec tout ce que cela peut comporter d'horreur, de bestialité et d'inhumanité.
Le diable n'est jamais loin !!!
Un pur bonheur.
Comptez pas moins de 135 pages par épisode, en grand format,mais le prix va avec la taille du récit !!!
A ne surtout pas râter .


Résumé Editeur de " Les fleurs noires ":

fleurs noires Voilà des mois qu'il ressent cela : la sensation grandissante que quelque chose va arriver, que de sombres forces s'amassent juste au-delà de l'horizon. Depuis qu'il a secouru sa nièce Gemma, prisonnière d'un magicien sans scrupules, John Constantine cherche partout des indices sur cette catastrophe à venir. Voilà que les signes abandonnent toute subtilité pour devenir mortellement flagrants, et la première priorité pour Constantine devient la survie. Mais il ne connaîtra pas le repos tant qu'il ne saura pas quel est le véritable ennemi. Conduit par des instincts aussi aiguisés que de verre brisé, Constantine rassemble les indices éparpillés à travers le monde. Il y a dans l'air un parfum d'apocalypse, et le magicien le plus atypique du monde est bien décidé à en trouver la source. Les Fleurs Noires poursuit le run magistral du scénariste Mike Carey sur Hellblazer, à savoir les épisodes 181 à 186 de la prestigieuse série Vertigo. © Panini Comics

Avis du Bd-Vore:

Je viens de terminer ce nouvel et dernier épisode de Hellblazer, Vertigo / Panini Comics, et malgré un scénario bêton et des dessins presques parfait, je reste un peu sur ma fin.
Pourquoi ?
Tout simplement parceque cet album s'inscrit dans une suite, qui prend source notamment dans l'album "le sépulcre rouge", et qui va se poursuivre avec le prochain dont le titre m'est, pour l'instant, inconnu.
En fait je suis frustré, car l'intrigue est vraiment au rendez-vous, le paranormal prend vraiment le dessus dans cet épisode, mais on n'aboutit pas à grand chose, l'histoire est en cours et on apprend pas vraiment grand chose sur le pourquoi du comment de qui veut la peau de John Constantine.
Certes on voyage beaucoup avec "les fleurs noires", mais quelques indices lachés auraient été de bon goût. Sans compter l'épisode "Tiers Monde [1] - La botte secrète" qui m'a fait nager en eaux vraiment troubles, à vraie dire j'y ai pas compris grand chose ... j'ai du louper un ou deux épisodes...ou alors l'éditeur Panini a oublié quelques épisodes en route.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi les épisodes précédents, je vous déconseille cet album, qui vous laisserait de marbre et pourrait vous déplaire fortement. Pour les autres, accrochez vous bien, John Constantine met le turbo.


Résumé Editeur de " Le sépulcre rouge ":

De retour d'entre les morts (et en tout cas de retour d'Amérique), John Constantine retrouve son Angleterre natale et fait le point sur ce qui reste de son ancienne vie. Mais sa malchance coutumière le poursuit... Dès son arrivée, il tombe tête la première dans les sombres restes d'un banquet surnaturel, et une fois de plus, c'est à lui de faire le ménage. Mais il y a plus inquiétant pour John que ce cambriolage occulte. Sa nièce, Gemma Masters, qui a le malheur de trop ressembler à son oncle, a disparu. Elle n'est pas la première fille du nord de l'Angleterre à avoir répondu aux sirènes de la capitale, mais elle est la première à être une parente de Constantine... Et ça n'a pas échappé aux prédateurs londoniens. Aveuglée par son enthousiasme, Gemma est devenue un outil pour manipuler son oncle... Un outil que ceux qui recherchent le Sépulcre Rouge n'hésiteront pas à briser. Le Sépulcre Rouge recueille la première partie du magistral run du scénariste Mike Carey (Lucifer) sur Hellblazer, à savoir les épisodes 175 à 180 de la prestigieuse série Vertigo, qui réunissent Constantine et ses racines dans Accro à la Vie (illustré par Steve "Preacher" Dillon et Jimmy "Catwoman" Palmiotti) et Le Sépulcre Rouge (illustré par Marcelo Frusin, dessinateur régulier de Hellblazer).


Résumé Editeur de " Good Intentions ":

Après avoir survécu à sa peine carcérale pour le meurtre de son ami Richard "Lucky'' Fermin, John Constantine doit cependant faire la paix avec son âme, et avec les proches de son ami décédé.
Voyageant jusqu'aux collines de la Virginie Occidentale, où réside la famille de Lucky, le "Hellblazer" comprend rapidement que les hommes, ces créatures qui n'ont rien de magique, sont capables des plus grands maux.
Pris dans les méandres d'affaires qui sembleront étranges même à celui qui a contemplé les profondeurs de l'Enfer, Constantine devra trouver le moyen de racheter ses fautes,en même temps que celles de la petite ville de Doglick.


Résumé Editeur de " Freezes Over ":

Personne mieux que John Constantine ne connaît le mal.
Constantine a oublié plus de choses maléfiques qu'un homme n'en verra en une seule vie.
Il a payé cette connaissance au prix fort.
Mais heureusement pour lui, les âmes en peine ne manquent pas sur Terre pour partager son malheur.
Alors qu'il continue son périple à travers les recoins perdus les plus sombres des États-Unis, John Constantine découvre que la seule chose sur laquelle il pourra toujours compter,c'est la noirceur quotidienne de l'humanité.
Car le coeur des hommes est froid comme de la glace.


Résumé Editeur de " Toutes ces machines ":

John Constantine, l'incorrigible anti-héros au trench-coat élimé, pourchasse un démon dont les victimes forment une piste qui va de Londres à Los Angeles.
Pour avoir une chance de défaire cet ennemi implacable, Constantine devra s'allier à des monstres aussi terrifiants que celui qu'il poursuit.
Un formidable conte d'horreur, superbement narré par Mike Carey et viscérablement illustré par Leonardo Manco.